En 1992,une grande chanson rendait hommage à la communication par l'abscons et l'expression de l'insondable par l'incompréhensible


L'hémorragie de tes désirs
S'est éclipsée sous l'azur bleu dérisoire
Du temps qui se passe...
Contre duquel on ne peut rien
Être ou ne pas être
Telle est la question sinusoïdale... de l'anachorète...
Hypocondriaque.

Mais tu dis (mais tu dis)
Que le bonheur est irréductible
Et je dis (et il dit)
Que ton espoir n'est pas si désespéré
À condition d'analyser
Que l'absolu ne doit pas être annihilé
Par l'illusoire précarité de nos amours
Destituées
Et vice versa
Et vice versa.

Il faut que tu arriveras
À laminer tes rancœurs dialectiques
Même si je suis con... vaincu que c'est très difficile.
Mais comme moi dis-toi
Qu'il est tellement plus mieux
D'éradiquer les tentacules de la déréliction...
Et tout deviendra clair.

Mais tu dis (mais tu dis)
Que le bonheur est irréductible
Et je dis (et il dit)
Que ton espoir n'est pas si désespéré
À condition d'analyser
Que l'absolu ne doit pas être annihilé
Par l'illusoire précarité de nos amours
Destituées
Et vice versa
Et vice versa.

D'où venons nous ? Où allons-nous ?
J'ignore de le savoir
Mais ce que je n'ignore pas de le savoir
C'est que le bonheur
Est à deux doigts de tes pieds
Et que la simplicité réside
Dans l'alcôve bleue, et jaune,
Et mauve, et insoupçonnée
De nos rêveries mauves et bleues et jaunes
Et pourpres... et paraboliques... et vice versa.

Mais tu dis (mais tu dis)
Que le bonheur est irréductible
Et je dis (et il dit)
Que ton espoir n'est pas si désespéré
À condition d'analyser
Que l'absolu ne doit pas être annihilé
Par l'illusoire précarité de nos amours
Et qu'il ne faut pas cautionner l'irréalité
Sous les aspérités absentes et désenchantées
De nos pensées iconoclastes et désoxydées
Par nos désirs excommuniés de la fatalité
Destituée...
Et vice versa
Et vice versa

Et vice versa

Les inconnus - Et Vice et Versa par Trangsten 200